Rencontres Méditerranéennes

Les Rencontres Méditerranéennes visent l’échange interculturel et citoyen de part et d’autre de la Méditerranée, afin de construire des projets partenariaux entres les associations tunisiennes ACDP, Zahoua et le C.D.S.I. de Boulogne-sur-Mer. Ces échanges sont animés par la volonté économiques des populations vulnérables de la Tunisie, celles des femmes du milieu rural, et plus particulièrement les femmes potières de Sejnane, dont le savoir-faire et la vie quotidienne sont un précieux héritage pour l’Humanité.

Cadre du partenariat:

Les associations ACDP, Zahoua et C.D.S.I. sont partenaires depuis la rencontre du Forum Social Mondial de Tunis en mars 2013. En novembre de la même année, le C.D.S.I. a accueilli sur le territoire du Boulonnais des représentantes de ces associations autour du projet « Femmes et démocratie, lutte contre les pauvretés », à l’occasion de la Semaine de la Solidarité Internationale. C’est ensuite en 2015 qu’une nouvelle collaboration sous forme d’animation d’ateliers a pu avoir lieu au FSM de Tunis avec une première visite à Boujabla et Sejnane par plusieurs membres du C.D.S.I. Suite à la venue de Sonia Louati en 2017 à Boulogne-sur-Mer, le projet 2019 s’est concrétisé autour d’un échange interculturel en deux phases: en Tunisie au printemps, puis dans le Boulonnais en novembre, à l’occasion du festival des Solidarités.

Les partenaires du C.D.S.I en Tunisie:

  • L’association ACDP, Association Citoyenne pour la Démocratie Participative, a été créée en Tunisie après les contestations du « printemps arabe » de 2011. Elle a pour mission la vulgarisation, la diffusion, la facilitation des principes de la citoyenneté responsable inclusive et des valeurs des droits de l’Homme. Son champ d’action privilégie les jeunes et les classes sociales défavorisées et marginalisées en les sensibilisant à leurs droits et à être conscients des voies et des moyens pour trouver des solutions, avec une organisation participative et solidaire.

 

  • L’association Zahoua vise à développer l’activité civique et économique des femmes artisanes potières en situation souvent précaire et marginalisée. La poterie berbère qu’elles pratiquent de façon à ce que le rituel perpétue des savoir-faire millénaires qui font la mémoire du territoire. Bien que leur art ai fait l’objet d’une reconnaissance mondiale en novembre 2018, par une inscription au patrimoine mondial immatériel de l’UNESCO, les femmes artisanes potières rencontrent de nombreux obstacles dans leur travail et leur développement. Cette situation met en lumière des problématiques conjoncturelles du pays, et particulièrement celles qui touchent les femmes et leurs droits. Les artisanes potières envisagent aujourd’hui la création d’une coopérative.   

 

 

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